LA TROP DANS METROPOLE VAR

ARTICLE DE PRESSE POUR CARTERON SAINT-TROPEZ
BIERES LA TROP Rosée
PARUTION DANS METROPOLE VAR, NUMÉRO 208, JUIN 2016

LA TROP, DU SOLEIL ET DU GOÛT

« En créant La Trop Rosée en 2013, et en enrichissant sa gamme de nouvelles variétés, Thomas Carteron est passé avec succès du vin à la bière. Et l’aventure n’en est qu’à ses débuts ». 

Pendant une dizaine d’années, Thomas Carteron a passé sa vie dans les vignes du Var, travaillant successivement dans le golfe de Saint-Tropez, puis à La Londe. C’est au détour d’une conversation de fin de soirée comme il en existe beaucoup qu’il a décidé de donner un nouveau virage à son activité. Après avoir élaboré du pastis et même de la vodka, il a eu envie de se lancer dans la fabrication de la bière.

« On voulait une bière légère, accessible, qui soit raccord avec la douceur de nos soirées d’été ». C’est ainsi que naît en 2013, la Trop Rosée, « une bière pour les femmes qui n’aiment pas la bière », résume Thomas Carteron. Dans les faits, la Trop Rosée ne peut pas revendiquer l’appellation de bière, car elle a reçu l’ajout de tanins de raisin et de moût concentré. Il s’agit donc d’une boisson « à base de bière », mais qui rencontre un joli succès ».

La gamme s’est enrichie depuis d’une bière blanche, inspirée de méthodes belges, sur laquelle viennent se greffer de belles notes d’agrumes, récompensée par une médaille d’argent au Salon de l’agriculture de Paris. Ainsi que d’une bière ambrée, fabriquée selon une recette du début du 20e siècle : « Nous avons déniché cela dans les archives départementales de Draguignan, se souvient Thomas Carteron, et nous avons décidé avec des amis d’appliquer cette recette qui suggère d’utiliser plusieurs farines ». Elle a été quant à elle distinguée par une médaille de bronze : « Les médailles, nous ne leur accordons pas une grande importance, mais il faut bien reconnaître que cela apporte un capital confiance aux consommateurs ». 

À cette palette s’ajoute enfin une blonde, la dernière-née de la famille. Auparavant à Saint-Tropez, la brasserie vient de déménager à Hyères, dans la zone industrielle de Saint-Martin. Un changement indispensable pour s’agrandir, le prix du foncier dans le golfe freinant quelque peu les envies d’espace.

La capacité de production pourra être portée à 5 000 hl annuels dès que les nouveaux équipements seront opérationnels. L’équipe de la Trop compte désormais un caviste-brasseur et deux commerciaux à plein temps. Mathilde, l’épouse de Thomas, s’occupe de la communication et de l’export. Car si une part importante de la distribution se fait en local, via des grandes surfaces et des grossistes spécialisés, La Trop veut voir au-delà des frontières du Var.

« En nous appuyant sur des agents commerciaux sur place, nous avons pris pied dans plusieurs régions françaises en jouant la carte du Sud et du Soleil, mais en gardant le positionnement gastronomique. Nous sommes également à Malaga, et en Belgique. Et depuis quelques jours, la Trop est référencée par la SAQ, les magasins d’Etat seuls habilités à vendre de l’alcool au Québec ».

Enfin, pour installer l’image de la marque, La Trop organise régulièrement des apéros Sun’Setters dans différents bars et lieux festifs. Et pour renforcer son positionnement « gastronomique », elle participera début juillet à un salon à Cannes, au cours duquel plusieurs chefs étoilés s’attacheront à cuisiner … avec de la bière !

MERCI LA MENSUELLE METROPOLE VAR !

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